25 déc. 2010

Qu'est ce que tu veux faire plus tard ? Je serai l'assistant du Père Noël et je poserai le papier cadeau

L'art du papier cadeau
On aurait pu discuter des horreurs que l'on reçoit parfois le soir de Noël. Avoir une petit pensée pour le père Noël qui ne fête jamais Noël dans sa maison... ou encore une pensée pour ses parents qui auraient tant aimé que leur fils existe réellement... mais pour le coup, il est aussi possible de parler de celui qui participe aussi au cadeau en lui même. Je veux parler du papier cadeau. Il devrait le mettre en valeur (le cadeau), le rendre mystérieux et pourtant la plupart du temps on le néglige (l'emballage). A voir certains paquets au pied du sapin, l'art du papier n'est vraiment pas dans la qualité ni dans la texture, encore moins dans les couleurs du papier. Reste donc l'intention qu'on y met. Le papier cadeau ça devrait servir à ça... à donner encore plus envie à celui qui le reçoit.

28 août 2010

Louper le carnaval de Notting Hill, c'est un peu la loose

Carnaval de Notting Hill...
S'il y a bien un truc à ne pas louper à la fin août lorsqu'on est à Londres, c'est bien le carnaval de Notting Hill. Ben moi, si... je l'ai loupé ce foutu festival. Je suis arrivé à Londres le 14 août et reparti le 28 août. Le carnaval, ce carnaval, comme de fait exprès, démarre du dimanche 29 août, 10h, et se termine lundi 30 août à 21h. Le carnaval c'est juste l'un des plus grands rassemblement pour faire la fête en Europe. Un million de personnes chaque année, depuis plus de 45 ans, pour célébrer les cannes brûlées, l'abolition de l'esclavage à Trinidad. Au lendemain d'émeutes raciales (1958), la manifestation est récupérée (au bon sens du terme) par les migrants antillais désirant affirmer leur présence à Londres. Fête des enfants, processions de mas (costumes) et de steel (percussions) bands, reggae, sound systems, after parties, cuisines, barbecues et restos, ces deux jours sont l'occasion de faire l'une des plus grosses chouille de la fin de l'été... et je l'ai loupé... argh, et re-argh.