19 sept. 2010

L'odeur des pommes de Mark Behr ou comment l'odeur des fruits fait ressurgir les souvenirs d'enfance

L'odeur des pommes de Mark Behr...
Ce week-end, en France, ce sont les journées du patrimoine sur le thème "Les grands hommes : quand femmes et hommes construisent l'histoire". Et bien pour le formuler sans froisser personne, au Mans, ça déplace pas les foules. Des églises, des manoirs, des abbayes et quelques espaces verts... bref ça ne vaut pas tripette, enfin ! rillettes ! Donc après une visite-éclair par l'Hôtel Legras du Luart et son non moins célèbre portail, il ne me restait plus grand chose à faire ce week-end. Mais bon tout ça, c'est peut-être juste un alibi pour qu'on me laisse tranquille un tout petit peu. Le genre de tranquillité qui fait qu'on peut terminer le livre qu'on avait débuté, plein d'élan, au début des vacances et qu'on a jamais eu le temps de finir tellement les journées sont courtes et les moments de tranquillité rares. Y a des fois, je reprends même tellement longtemps après un bouquin que je ne me rappelle même plus où en était l'intrigue. Ce week-end, pas de souci, l'intrigue était toujours en place dans ma tête et, en ce qui concerne mon roman, je vous le conseille vivement : l'odeur des pommes de Mark Behr.

31 août 2010

Le livre de Dave ou si un sale type devenait messie

The Book of Dave...
Bon ben moi j'ai ma dose de ballade pour aujourd'hui. Comme chaque mois, je m'accorde un fouinage en règle à la Fnac et dans une librairie, The librairie... "Les cahiers de Colette". J'en ferai pas des tonnes alors allez-y, c'est au 23 de la rue Rambuteau (quartier plutôt sympa où y a toujours un truc à faire). Je reviens sur mon fouinage mensuel... donc je passe entre les allées, je regarde dans les présentoirs bourrés de bouquins et de CD, un peu boudin (il faut bien l'accorder) à l'idée de repartir bredouille, quand soudain, pof, nous y voici, je tombe sur une couverture de livre avec des monuments de Londres dessus. Faut dire que c'est un peu l'état d'esprit du moment. L'année dernière c'était Barcelone. Cette année, c'est Londres. A la question : est-ce que je saoule tout le monde avec cette ville, je répondrai clairement par l'affirmative, mais bon, on ne se refait pas. Et donc, ma couverture de livre, après avoir reconnu tous les monuments qui étaient dessus, je suis rentré un peu plus dans la "concrétude", le graphisme, le texte, le titre, la quatrième de couverture, tout collait, restait plus qu'à me l'accaparer. C'est chose faite.